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Reportage : Du Ouest terne, à l'Oural par Pierre Wetzel (les Hurlements d'Léo)




Le groupe, joue ce soir au club le

Image 1 / 20 : Le groupe, joue ce soir au club le "Sotchi".

Ils sont en train de finir leur derniers réglages. Je profite des quelques heures que j'ai pour aller me balader dans les rues adjacentes, histoire d'imprégner de souvenirs indélébiles ma mémoire de mon passage à Saint-Pétersbourg que je quitterai le soir-même.


La ville a l'air belle et j'y retrouve finalement des similitudes avec notre belle endormie, Bordeaux.

Image 2 / 20 : La ville a l'air belle et j'y retrouve finalement des similitudes avec notre belle endormie, Bordeaux.

Il ne fait pas très froid et les premiers déclenchements de mon Leica par une température négative me procurent un plaisir fou. Le contraste entre le neuf et l'ancien, l'opulence et la pauvreté est assez saisissant. La voiture est devenue clairement un signe de réussite sociale. Les vieilles Lada côtoient les grosses berlines allemandes dernier cri.


Je n'ai malheureusement pas trop de temps pour découvrir la ville en profondeur, mais je me jure qu'un jour, j'y reviendrai.

Image 3 / 20 : Je n'ai malheureusement pas trop de temps pour découvrir la ville en profondeur, mais je me jure qu'un jour, j'y reviendrai.

Les quelques heures passées dans la ville m'ont vraiment donné l'impression dune ville incroyablement belle. La voir de jour reste mon défi futur.


Les Hurlements jouent donc ce soir dans le Sotchi, d'une contenance de 300 à 400 personnes venues pour les voir.

Image 4 / 20 : Les Hurlements jouent donc ce soir dans le Sotchi, d'une contenance de 300 à 400 personnes venues pour les voir.

C'est le premier concert depuis des mois et tout se passe bien. Le rodage avec la nouvelle équipe est en train de se faire.


Une fois le concert terminé, nous quittons la salle et nous filons en direction de la gare pour prendre le train.

Image 5 / 20 : Une fois le concert terminé, nous quittons la salle et nous filons en direction de la gare pour prendre le train.

Départ 1h30 du matin. L'arrivée est prévue à Moscou à 8h30. L'excitation fait que la nuit passée dans le train sera très courte.


Durant le concert, un artiste a passé le concert à caricaturer les membres du groupe pour leur offrir à la fin.

Image 6 / 20 : Durant le concert, un artiste a passé le concert à caricaturer les membres du groupe pour leur offrir à la fin.



Les discussions vont bon train. Il faut dire que la vodka aide pas mal à les entretenir.

Image 7 / 20 : Les discussions vont bon train. Il faut dire que la vodka aide pas mal à les entretenir.



Fumer dans le train est devenu pour nous un geste appartenant au passé.

Image 8 / 20 : Fumer dans le train est devenu pour nous un geste appartenant au passé.



C'est à l'arrivée à Moscou que je me suis rendu vraiment compte du froid glacial et saisissant que l'on peut avoir ici.

Image 9 / 20 : C'est à l'arrivée à Moscou que je me suis rendu vraiment compte du froid glacial et saisissant que l'on peut avoir ici.

Le bonnet, les gants, la polaire sous le manteau ne sont pas du luxe. La température descend largement au-dessous de zéro la nuit et ne le dépasse pas durant la journée. Tous les instruments sont maintenant sur le quais de la gare, il faut maintenant tout faire rentrer dans le minibus qui nous attend pour nous amener dans le club "Tabula Rasa", dans lequel les joueront les Hurlements ce soir.


Ambiance dans les loges du Tabula Rasa, avant le concert.

Image 10 / 20 : Ambiance dans les loges du Tabula Rasa, avant le concert.



Les barres et blocs d'immeubles sont partout et sont traversées par des avenues allant jusqu'à deux fois sept ou huit voies !

Image 11 / 20 : Les barres et blocs d'immeubles sont partout et sont traversées par des avenues allant jusqu'à deux fois sept ou huit voies !

Tout a l'air démesuré tant au niveau de l'immensité de la ville, que dans le contraste énorme entre opulence et pauvreté. Il s'agit pour moi d'un véritable choc culturel et émotionnel que je prends en pleine figure.


Difficile de se retrouver facilement dans la ville lorsqu'on ne parle pas ni ne lit le Russe.

Image 12 / 20 : Difficile de se retrouver facilement dans la ville lorsqu'on ne parle pas ni ne lit le Russe.

Le Tabula Rasa se situe au sous-sol d'une galerie marchande. Tous les repères auxquels je suis habitué volent en éclat. Déstabilisant.


Les Hurlements se préparent et moi j'en profite pour continuer deux séries que j'ai en cours

Image 13 / 20 : Les Hurlements se préparent et moi j'en profite pour continuer deux séries que j'ai en cours

Une sur le tatouage et une sur les couples "Je t'aime, moi non pull", grâce à Roman et Luba, un couple de Moscovites qui se prêtent au jeu.


Le tatouage de Luba, qui servira à compléter ma série sur le tatouage.

Image 14 / 20 : Le tatouage de Luba, qui servira à compléter ma série sur le tatouage.



Juju est en train de recopier la

Image 15 / 20 : Juju est en train de recopier la "set-list" des morceaux qu'il joueront ce soir en concert.



Le Tabula Rasa permet plusieurs points de vue, notamment depuis une rotonde à l'étage.

Image 16 / 20 : Le Tabula Rasa permet plusieurs points de vue, notamment depuis une rotonde à l'étage.



Le concert est terminé. Erwan prend quelque minutes pour souffler, décompresser et fumer une clope.

Image 17 / 20 : Le concert est terminé. Erwan prend quelque minutes pour souffler, décompresser et fumer une clope.



Une des rares photos que j'ai prises en plein jour.

Image 18 / 20 : Une des rares photos que j'ai prises en plein jour.

Il faut dire qu'à cette époque de l'année, le jour se couchant vers 15h30 et les concerts finissant assez tard dans la nuit, pour ne pas dire très tard, les journées sont assez courtes.


Le troisième concert se prépare au

Image 19 / 20 : Le troisième concert se prépare au "Proekt OGI" un autre club moscovite.

Une grande diversité de mets est apportée par la serveuse. En la photographiant, j'avais un doute sur cette image ne sachant pas du tout ce qu'elle allait rendre une fois développée. Je la trouve assez mystérieuse.


Le Proekt OGI est à 20 minutes à pied de la place Rouge.

Image 20 / 20 : Le Proekt OGI est à 20 minutes à pied de la place Rouge.

Durant les balances du groupe, je m'échappe pour aller fouler la plus connue de Russie.