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3 livres photos pour les fêtes

Îles Féroé, des iles en noir & blanc : Marco Paoluzzo nous présente les paysages sauvages d`Islande.

 

Résumé du livre : en 1991, lors de son premier voyage en Islande, Marco Paoluzzo tombe sous le charme de l’archipel des îles Féroé. Étrange quand on sait qu’il y pleut plus de trois cents jours par an… et qu’il lui a fallu attendre quinze ans pour retrouver le ciel bleu de son premier séjour.

 

Ce climat, assorti d’une population comptant plus de moutons et d’oiseaux que d’êtres humains, participe sans doute à l’atmosphère étrange et mystérieuse qui semble régner sur ces terres situées à plus de 1300 kilomètres des côtes du Danemark. Le photographe suisse a choisi le noir & blanc pour mieux restituer cette ambiance et ces lumières uniques.

 

 

Seul l`air, un livre sur l`Afrique : Photographe pour l`agence Vu et lauréate du prix HSBC en 2003, Laurence Leblanc nous présente son livre dont le titre lui a été inspiré par le poème « Ode à l`air » de Pablo Neruda.

 

Résumé du livre : seul l`air est une traversée intime de l`Afrique, notamment de la Somalie et du Congo, mais aussi de Cuba, du Brésil et de Madagascar. On y découvre, comme revisitées, certaines plaies du non développement et de l`indifférence, des instants fugitifs, des portraits suggérés, qui déchirent les représentations conventionnelles des visages rencontrés et des lieux traversés.

 

En acceptant la subjectivité de tout regard, on échappe à la prétention prométhéenne de restituer le réel`, note l`écrivain Simon Njami. Ni métaphore, ni abstraction, l`Afrique de Laurence Leblanc est une tentative de translation visuelle d`une perception qui toujours s`échappe mais pourtant persiste.

 

 

Blanche Syrie : André Mérian continue son exploration des zones périurbaines avec des images au format carré et et 6×9 qui donne des apercus plus ouvert.

 

Résumé du livre : Syrie est un ouvrage où les lieux qui ne sont jamais motifs ou prétextes, mais existent quand même dans la seule tension mise à jour par la pratique de l artiste; tension entre ces lieux de nature et leur irrémédiable transformation, tension aussi entre l espace construit devenant d improbables espaces d`usages.

 

De cette dialectique ne surgit aucun discours, aucune critique, aucune dénonciation, parce que les images dans l`évidence du fait plastique imposent le neutre à la surface en renvoyant à d`autres la construction du discours. Cette neutralité n est plus seulement celle des lieux inconnus présentés de manière indifférenciés, elle devient surtout celle du photographe qui dans la répétition des images disloque l idée même du document.  « Bernard Millet »

 

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